Dans le petit village du sud australien où elle grandit, Gunnedah, Miranda Kerr ne connaît que les chevaux, la ferme et la simplicité de la vie rurale. Loin du monde des mannequins, de la célébrité qu'elle connaît aujourd'hui.
Il faut d'abord déménager. Ce que font ses parents lorsqu'elle est encore enfant, décidant de s'installer à Brisbane, ils souhaitent que leurs rejetons connaissent la vie urbaine. C'est là que Miranda Kerr participe à un concours organisé par Dolly Magazine. Concours qu'elle remporte aisément, lui permettant de faire son premier photoshoot à Sydney. Il suffit d'une photo d'elle en maillot de bain pour que les médias s'offusquent de la chose et vont jusqu'à parler de pornographie pédophile. Devant la stérilité de la polémique, Miranda Kerr reste discrète.
Et elle attend. Patiemment. La fin du lycée approche, elle s'autorise enfin des publicités pour Billabong. Le succès commence doucement mais sûrement et s'exporte jusqu'au Japon même. Elle a désormais besoin de voir plus grand et pour cela, de s'installer à New York. Arrivée en 2004, elle signe un contrat avec la prestigieuse agence Next Model. S'assurant ainsi quelques contrats avec des créateurs américains et italiens, dont Roberto Cavalli. Et commençant à toucher du podium, apparaissant en photo dans quelques magazines, elle signe finalement un contrat d'exclusivité avec Maybelline New York.
Le succès commence alors vraiment à se faire sentir. Devenue icône des magazines, on va jusqu'à lui décerner le titre officieux de "nouvelle
Elle MacPherson". Son retour triomphal en Australie est marqué par plusieurs propositions de contrats, et l’Europe commence à entrevoir sa renommée. Avec un salaire annuel de 3,5 millions de dollars, elle entre en 2008 dans le top 10 du magazine Forbes des mannequins les mieux payés au monde. La presse people lui consacre alors des pages entières, raconte sa découverte du bouddhisme et sa relation avec
Orlando Bloom, aussi bouddhiste qu'elle. Il est loin le temps, maintenant, de la ferme et des chevaux.