Un regard bleu profond, métallique qu'elle ne pouvait pas cacher malgré ses faux airs de garçon manqué et sa passion pour l'art. Malgré son intérêt pour les choses de l'esprit et de l'art, Daria Werbowy a toujours eu la beauté pour elle. Jeune fille d'origine ukrainienne et polonaise, grandie en banlieue de Toronto, elle a toujours eu envie d'ouvrir sa propre galerie d'art au Canada. Mais la vie en veut autrement.
Gagnante d'un concours de mannequins, elle a la chance de signer avec la prestigieuse agence IMG de New York, mais semble bien y aller à reculons. Contrainte de se rendre à Paris et à Milan, elle fait des photoshoots sans y prendre goût, défile à moitié. Le bilan en demi-teinte la pousse à rentrer au Canada pour reprendre ses études.
Mais voilà : les études la mènent nulle part. Elle revient à New York à 20 ans, animée cette fois-ci d'une volonté de fer, définitivement prête à s'engager dans le mannequinat jusqu'à ses 25 ans, le temps de collecter assez d'argent pour s'insvestir totalement dans l'art. Mais elle ne s'attend pas à un tel succès. Découverte par
Marc Jacobs, elle défile en prêt-à-porter, avatnt que
Prada l'engage également. C'est l'année 2003, l'année où son nom est sur toutes les lèvres et où jamais mannequin n'a autant travaillé qu'elle en si peu de temps. Littéralement propulsée dans le milieu, elle signe avec
Yves Saint Laurent et
Gucci et
Louis Vuitton.
Viennent alors les couvertures de magazines et les contrats d'image. Devenant une icône des affiches publicitaires, elle représente
Chanel, Lancôme tout en faisant encore la une des défilés. Aujourd'hui au sommet de sa carrière, c'est l'étoile d'une génération qui monte très vite, à l'image de
Gemma Ward ou
Lily Cole. En cinq ans, Daria Werbowy est passée d'un revenu égal à zéro au statue de 9e mannequin le mieux payé au monde. Est-elle maintenant prête à tout abandonner pour rentrer au Canada ?